Bibliographie

 

Brésil


Les villes rêvées : Río, Curitiba, Brasilia


Littérature

ALPHEN, Pauline : Gabriel et Gabriel. Hachette – Livre de poche Jeunesse

Gabriel a onze ans. Il prend l’avion pour la première fois. Il va au Brésil, passer des vacances chez sa marraine. Il y rencontrera Gabriel, un garçon brésilien qui porte le même prénom, mais que tout différencie de lui : la couleur de sa peau, sa vie dans une famille modeste, sa proximité avec les animaux et la nature. Ce sera l’été de leur rencontre, de leur amitié et de la magie qui en naîtra.

VASCONCELOS, José Mauro : Mon bel oranger. Hachette – Livre de poche Jeunesse

Mon bel oranger est un roman de José Mauro de Vasconcelos publié en 1968, partiellement autobiographique, ayant connu un succès international. Il est suivi par Allons réveiller le soleil qui raconte l’adolescence de Zézé.

VASCONCELOS, José Mauro : Allons réveiller le soleil. Hachette – Livre de poche Jeunesse

Zézé avait six ans quand il confiait ses rêves à son oranger. Il en a onze désormais et a été adopté par une riche famille. Son histoire raconte la fin d’une enfance, les années de changements entre onze et quinze ans, jusqu’au premier et merveilleux grand amour…

VASCONCELOS, José Mauro : Le palais japonais. Hachette – Livre de poche Jeunesse

A Sao Paulo, tout le monde connaît la place de la République. Mais le Palais japonais, lui, n’apparaît qu’à ceux qui le méritent… Pedro est un de ces heureux élus. Tandis qu’il s’approche de l’entrée, un enfant court à sa rencontre et l’appelle.


Cinéma


Central do Brasil
, de Walter Salles

À Rio de Janeiro, Josué, un jeune garçon d’une dizaine d’années, dont le père a disparu et la mère est victime d’un accident de la circulation, se retrouve sans famille. Dora, une institutrice à la retraite, qui arrondit ses maigres ressources en étant écrivain public dans le hall de la gare centrale, prend finalement l’enfant en pitié : elle l’arrache à un trafiquant d’organes à qui elle-même l’avait d’abord vendu. Pour échapper aux représailles qui la guettent, elle part avec l’enfant, pour l’aider à retrouver son père dans l’aride région du Sērtao dans le Nordeste d’où il est originaire. Au cours de ce voyage initiatique aux multiples rebondissements, les deux personnages tout en se découvrant l’un l’autre, parviendront à acquérir de nouvelles valeurs sur lesquelles rebâtir une vie où l’individualisme forcené ne serait plus le seul critère d’action.


Carnets de voyage
, de Walter Salles

En 1952, deux jeunes Argentins, Alberto Granado et Ernesto Guevara, partent à la découverte de l’Amérique latine. Ils débutent leur périple sur une vieille moto baptisée « La Vigoureuse ». La confrontation avec la réalité sociale et politique des différents pays visités altère la perception que les deux amis ont du continent. Cette expérience éveillera de nouvelles vocations associées à un désir de justice sociale.


Mon bel oranger
, de Marcos Bernstein

Au Brésil, Zézé, presque 8 ans, vit à la campagne dans une famille pauvre. Il est sensible et précoce, aime raconter des histoires. Jamais à court d’idées, il se réfugie souvent sous les branches d’un oranger qu’il prend comme confident : à lui, son bel oranger, il peut confier ses secrets, ses peurs, ses joies…


Musique

Heitor Villa-Lobos

Radamés Gnatalli


Architecture

Oscar Niemeyer

Son œuvre, qui s’inscrit étroitement dans le mouvement du style international de l’architecture moderne. Il est surtout connu pour la construction de Brasilia avec l’urbaniste Lucio Costa, inaugurée en 1960. Exilé en Europe au milieu des années 1960, il a notamment construit l’ancien siège du journal L’Humanité et la Maison de la culture du Havre. Il a reçu le prix Pritzker en 1988 et a été fait commandeur de la Légion d’honneur en 2010.

Peinture

Candido Portinari

Candido Torquato Portinari, né à Brodowski le 29 décembre 1903, mort à Rio de Janeiro le 6 février 1962, est un peintre brésilien. Auteur de près de 5000 œuvres, qui vont de petites esquisses à de vastes peintures murales, il est l’un des plus importants artistes brésiliens dans le courant du néo-réalisme.

 

 

Cuba


La ville rêvée : La Havane


Littérature

CARPENTIER, Alejo : Concert baroque. Gallimard

À Venise, pendant le carnaval, un Mexicain déguisé en Moctezuma rencontre Vivaldi. Puis Scarlatti et Händel se joignent à eux pour visiter un couvent de nonnes musiciennes et pour aller prendre un petit déjeuner sur la tombe d’Igor Stravinski. Car les chronologies s’enchevêtrent dans ce merveilleux concert baroque où la musique, forme sublimée du temps, mène le récit.

CHAVIANO, Daína : L’île des amours éternels Editions Bûchet-Chastel

Miami, 1998. Pour fuir sa vie de solitude et d’ennui, Cecilia, jeune journaliste cubaine exilée, trouve refuge un soir dans un bar musical où elle rencontre Amalia, une vieille femme exilée elle aussi mais prête à révéler une longue chronique d’étonnants secrets.
Au cours des prochaines nuits rythmées par la guaracha et le boléro, enfumées par les Cohiba, Cecilia reviendra, subjuguée, écouter Amalia lui conter trois histoires de famille vieilles de plus d’un siècle et constitutives de la trame du roman.

MARTI, José : Vers simples

José Julián Martí y Pére est un homme politique, philosophe, penseur, journaliste et un poète cubain. Il est le fondateur du Parti Révolutionnaire Cubain. Il est considéré à Cuba comme un héros national, le plus grand martyr et l’apôtre de la lutte pour l’indépendance. Après Rubén Darío, il est un des représentants les plus célèbres du mouvement moderniste. Pour son recueil Versos sencillos, publié en 1891, Martí fut inspiré par les transcendantalistes américains tels que Ralph Waldo Emerson.

VALDES, Zoé : Les mystères de La Havane. Le Livre de Poche

Cuba : une histoire pluriséculaire, des premiers conquistadors aux exilés de Miami. Un peuple, avec sa joie de vivre, sa pauvreté, sa sensualité, son humour, sa musique… C’est à la découverte de ce monde, le sien, que nous entraîne ici Zoé Valdés, sur un mode qui emprunte librement au réel et à l’imaginaire, à la vérité et à la fable. À côté des poètes, des musiciens, des héros de l’Indépendance, on croisera dans ces pages l’Indienne Habanaguana, à qui la capitale cubaine doit peut-être son nom ; Pepito, le personnage habituel des blagues populaires ; le  » chevalier de Paris  » qui se prenait pour Victor Hugo… Cuba, dans ses drames, ses passions, ses rêves.

Cinéma

Liste d’attente, de Juan Carlos Tabío

Emilio, jeune ingenieur au chomage, arrive a la gare routiere d’un village de Cuba. Des dizaines de personnes y attendent l’arrivee d’un bus ou, mieux encore, la reparation du car de la station que le chef de gare a entreprise deux jours plus tot. Jacqueline entre a son tour et rejoint la file d’attente, sous le regard enchante d’Emilio. Un bus apparait enfin, mais n’offre qu’une seule place. La tension monte et une dispute eclate pour designer le chanceux acquereur de ce billet.

Chico y Rita, de Fernando Trueba (Espagne)

Cuba, 1948. Chico, jeune pianiste talentueux, écoute les derniers airs de jazz venus d’Amérique, en rêvant de s’y faire un nom. De son côté, la belle et sauvage Rita essaie de gagner sa vie en chantant dans les clubs et les bals populaires, où sa voix captive toute l’assistance. Des bordels de la Havane à New York, en passant par Hollywood, Paris et Las Vegas, la musique et ses rythmes latinos vont les entraîner dans une histoire d’amour passionnée, à la poursuite de leurs rêves et de leur destinée.

Musique 

Léo Brouwer

Ernesto Lecuona

 

Peinture

Wifredo Lam

Peintre cubain de renommée internationale, Wifredo Lam est l’initiateur d’une peinture métissée alliant modernisme occidental et symboles africains ou caribéens. Il a côtoyé tous les mouvements d’avant-garde de son époque – cubisme, surréalisme, CoBrA – qui incitent à la liberté, favorisent l’accès à l’inconscient ou explorent le merveilleux, à travers l’automatisme graphique… Mais Lam affronte également les problèmes du monde ; il poursuit dans son œuvre le même combat que son ami, Aimé Césaire : « peindre le drame de son pays, la cause et l’esprit des Noirs ». Il a ainsi inventé un langage propre, unique et original, pour « défendre la dignité de la vie » et « saluer la Liberté ».

 

Méxique


La ville rêvée : Mexico DF


Littérature

ESQUIVEL, Laura : Chocolat amer, Folio

Dans le Mexique du début du siècle, en pleine tempête révolutionnaire, Tita, éperdument éprise de Pedro, brave les interdits pour vivre une impossible passion.
À cette intrigue empruntée à la littérature sentimentale, Laura Esquivel mêle des recettes de cuisine. Car Tita possède d’étranges talents culinaires : ses cailles aux pétales de rose ont un effet aphrodisiaque, ses gâteaux un pouvoir destructeur. L’amour de la vie est exalté dans ces pages d’un style joyeux et tendre, dont le réalisme magique renvoie aux grandes œuvres de la littérature latino-américaine.

MASTRETTA, Angeles : Mal d’amour, Editions Belford

Dans le Mexique troublé du début du siècle, que les révolutions et la guerre civile vont bientôt mettre à feu et à sang, une femme est pourtant résolue à accomplir son destin… Née dans une famille libérale, tôt initiée aux pouvoirs curatifs des plantes par un père imprégné de culture indienne, Emilia Sauri rêve de devenir médecin et commence en secret son apprentissage. Soulager les misères d’un peuple exsangue, comprendre les maladies du corps comme celles de l’âme, tel devient bientôt son combat. Mais Emilia est avant tout une femme de passion : totalement dévouée à Daniel Cuenca, un jeune révolutionnaire engagé dans la lutte au côté des rebelles, c’est auprès du Dr Zavalza, un médecin humaniste, qu’elle trouve la tendresse et la compréhension.

Cinéma

Les épices de la passion, de Fernando Arau

Adaptation cinématographique du roman de Laura Esquivel « Chocolat amer », ce film a reçu de nombreux prix internationaux. La musique du film fut composée par Leo Brouwer.

Frida, de Julie Taymor

Le film retrace la vie mouvementée de Frida Kahlo, artiste peintre mexicaine du XXe siècle qui se distingua par son oeuvre surréaliste, son engagement politique en faveur du communisme et sa bisexualité. Le film se concentre également sur les relations tumultueuses de Frida avec son mari, le peintre Diego Rivera, et sur sa liaison secrète et controversée avec Léon Trotski.

Peinture

Frida Kahlo

Magdalena Carmen Frieda Kahlo Caldéron est une peintre mexicaine. « J’avais sept ans quand eut lieu la Decena Trágica, et je vis de mes propres yeux le combat entre les paysans de Zapata et les partisans de Carrenza » écrit-elle. Son identification avec la révolution Mexicaine était telle qu’elle mentionnait toujours 1910 comme année de naissance.

Diego Rivera

Diego Rivera est un peest un peintre mexicain connu pour ses fresques murales, principalement dans les bâtiments officiels du centre historique de Mexico.

José Guadalupe Posadas

José Guadalupe Posada est un graveur et un illustrateur mexicain.


Musique

Silvestre Revueltas

Photographie

Tina Modotti

Tina Modotti est un mannequin, une actrice, une photographe et une militante révolutionnaire mexicaine.